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samedi 16 décembre 2006

Commentaires

you2

Gilbert, vous sachant admirateur du "Che", j'ai pensé à vous à l'instant, en regardant "Chez FOG" sur France 5, qui reçoit ce soir, Jean-Louis Borloo.

Il y a quelques semaines de cela, Franz-Olivier Giesbert avait reçu le "Che", qui, les yeux dans les yeux, lui avait affirmé "quoi qu'il arrive, j'irai jusqu'au bout" (il parlait de l'élection présidentielle...).

Que s'est-il donc passé entre cette émission et sa déclaration récente ?

Gilbert Sorbier

Mon cher You2,
Je suis désolé, mais je ne fais pas dans la politique politicienne et si Borloo se présentait je serais prêt à voter pour lui.
Mais seule une politique agressive de détaxation du travail peut relancer l'emploi, ça tout le monde peut le comprendre.

you2

D'accord avec vous Gilbert. Le "Che", c'était juste pour vous taquiner un peu....

côme

M. Sorbier:
"Parce qu’elles ont nécessité une impressionnante cure d’amaigrissement de tous les « Mammouths» et que ça demande infiniment plus de courage que d’ajouter quelques feuilles de + à l’imbroglio fiscal français."

Entièrement d'accord et je vous jure que j'en sais quelque chose... Mais toute la question est de savoir qui pour ne pas céder face à la rue et à des syndicats pitoyables?

Toute la question est là 45% du budget de l'Etat est aspiré par la masse salariale du fonctionnariat.. Alors une question : quid, quid de tout??!!

Car on le sait bien quelque soit l'opposition dès que des gens descendent dans la rue l'affaire devient politique et l'appareil se met en marche. Droite ou gauche ne sont pas bêtes et savent pourquoi ça ne va pas. Tout le monde sait où passe l'argent. Mais pour des raisons électorales cela fait 35 ans que rien ne bouge.

Vous pensez que le PS d'aujourd'hui saura s'y prendre et adopter les mesures nécessaires? Alors bonne chance!!

you2

Autrement, pour relancer l'emploi, la baisse des charges des entreprises s'impose, mais cela fait des années que nous claironnons les mêmes choses, et visiblement, les politiques ne nous entendent pas...

you2

Côme, entièrement d'accord avec vous, sur vos deux remarques (ci-après) :

"Toute la question est là 45% du budget de l'Etat est aspiré par la masse salariale du fonctionnariat.. Alors une question : quid, quid de tout??!! (...)"

"(...) Vous pensez que le PS d'aujourd'hui saura s'y prendre et adopter les mesures nécessaires? Alors bonne chance!!"

you2

Je partage également votre point de vue, Côme, quand vous dites "Mais pour des raisons électorales cela fait 35 ans que rien ne bouge."

you2

Côme, vous avez dit :

"Par contre si l'on parle des patrons "en général" la donne est différente. La plupart des patrons français sont à la tête de petites PME ; il n'y a pas de bénéfices de dingue, de golden parachute et tout ça."

Il y a en effet en France quelque 2 millions, voire un tout petit peu plus, je crois, de PME-PMI (de 1 à 500 employés).

En Allemagne, par exemple, tout est fait pour encourager les petites entreprises, créatrices d'emploi.

En France, cela ne semble pas être le cas et ces structures ont toutes les difficultés du monde, non seulement à se développer, mais aussi, à perdurer.

Pour ce qui est des salaires élevés des patrons. On parle souvent des patrons du CAC 40, en disant que seuls ces patrons touchent ces sommes astronomiques, ce qui est faux. Ils ne sont pas les seuls. D'autres catégories professionnelles perçoivent des montants aussi énormes.

Dans les domaines du conseil et de l'audit par exemple (des structures sensiblement identiques à celle où travaillait Tom Cruise dans "La firme", en guise de deuxième référence cinématographique de la journée, après celle de Gilbert, ce matin) , les salaires des associés peuvent débuter à 200 000 Euros / an pour se monter à 900 000 Euros / an (plus les dividendes, stocks options, participation, intéressement, etc.).

Sachant que dans ces structures les associés sont nombreux (80 ou 90 quelquefois), et que sur la place de Paris, il y en a pas mal, faites le calcul. D'autant que des golden parachute existent pour chacun d'entre eux, la plupart du temps.

Certes, à un niveau élevé de responsabilités, il est légitime que le dirigeant d'entreprise soit mieux payé que l'ensemble du personnel. Jusqu'à là, rien de choquant, mais de nos jours, des limites ont été largement dépassées et l'écart entre leur salaire et celui du salarié lambda est carrément impressionnant !

Il faudrait donc revenir à un juste équilibre.

Gillou

Cher Gilbert :
Mais seule une politique agressive de détaxation du travail peut relancer l'emploi, ça tout le monde peut le comprendre.
Oui tout le monde peut le comprendre sauf les syndicats.

you2

@ Gillou,

C'est un peu toujours cela le problème en France, les syndicats. Enfin, il me semble. Non ?

côme

Tout à fait d'accord You2....

Gilbert Sorbier

Côme, You2,
Les syndicats n'ont jamais refusé des mesures des transferts de taxes..... que personne ne leur à jamais proposé:
Je lis le dans le dernier Marianne que l’automobile, une des industries phare de la France, avec des centaines de sous traitants est menacée. Lecteur d’Auto-hebdo je le savais déjà, mais le plus grave c’est que presque tous les autres secteurs industriels sont en danger. Il n’est pas déraisonnable de dire que si la fiscalité qui plombe le monde du travail français depuis trente ans n’effectue pas un virage à 180° dans les mois qui viennent, l’économie Française va continuer à plonger dans un marasme irréversible.
Quand on lit la presse on dirait que personne dans les rédactions ne mesure que, maintenant, c’est une question de vie ou de mort.
Soit une vraie politique de détaxation du travail est mise en place dès que le nouveau président est en place, soit nous assistons à la lente agonie de notre économie.
Comment ne pas comprendre que non seulement nous devons nous mettre en adéquation (de taxation des salaires) avec nos rivaux européens directs, mais même essayer de faire mieux. Il sera bien sûr nécessaire d’accompagner cette mesure d’un transfert de ces charges vers d’autres pôles de taxation (bénéfices, revenus, TVA sociale etc.) et même d'augmenter l’enveloppe totale de la somme indispensable à la remise à niveau de l’enseignement/recherche et de la Justice/police.
Cette refonte de notre fiscalité doit aussi être l’occasion de réduire la fracture sociale et de simplifier l’archaïque
mille-feuilles législatif actuel.
La presse est-elle anesthésiée au point de ne pas comprendre que c’est là en Avril qu’il faut que cela se passe. La presse est-elle aveugle au point de ne pas comprendre que dans cinq ans il sera trop tard ?
Marianne ne cesse de nous dire qu’elle à eu raison sur l’Irak et bien d’autres sujets, il serait bien qu’elle n’oublie pas le sujet principal : la mort de notre économie.
La presse généraliste s’est toujours désintéressé de l’économie, mais dites
moi, comment réalise t'on les promesses électorales dans une économie exsangue ?
La presse économique publie des tas d’avis « d’experts » en économie qui n’ont jamais géré d’entreprises, un peu comme si vous demandiez à quelqu’un qui n’aurais jamais cuisiné d’écrire un livre de cuisine.
La presse a le devoir de mettre les candidats à la présidentielle devant leur devoir d’enlever les menottes du monde du travail.
Hauts les coeurs et croisez les doigts !

Mad Max

« Qu’un marché Européen de 450 millions d’âmes peut se permettre une certaine dose de protectionnisme. »

Qu’est-ce qu’une certaine dose de protectionnisme ?
Quels secteurs faut-il protéger et pour quelles raisons ?

« Une véritable politique industrielle devrait être mise en place.
…J'ai également constaté que finalement, ils ignoraient non seulement ce qu'était
le chômage, mais n'avaient aucune connaissance du tissu économique.
…De plus, combien, parmi tous nos hommes politiques, connaissent vraiment le fonctionnement d'une entreprise ? »

You2, pourquoi souhaitez-vous que les hommes politiques mettent en place une véritable politique industrielle alors que vous constatez leur ignorance crasse concernant le fonctionnement d’une entreprise ?
Au contraire, il vaut mieux que les politiciens ne se préoccupent pas du domaine économique.

De manière générale, je suis très étonné par l’incohérence de plusieurs participants de ce blog.
D’un côté ils dénoncent à raison l’incompétence des politiciens à propos de la chose économique.
De l’autre, ils supplient ces mêmes représentants de l’état d’intervenir pour protéger l’économie, pour relancer la croissance, pour résoudre le drame du chômage, pour corriger les inégalités salariales, pour restaurer la morale…

La question n’est pas de changer x par y au pouvoir mais de désétatiser la sphère publique pour que l’état se recentre sur ses fonctions régaliennes.
L’état n’a aucune légitimité dans le domaine économique.

you2


Bonjour Gilbert,

Vous dites " Quand on lit la presse on dirait que personne dans les rédactions ne mesure que, maintenant, c’est une question de vie ou de mort."

Sur ce point, je partage complètement votre point de vue.

Vous parliez de Marianne, c'est un cas type, et je le prends comme exemple, mais cela peut concerner d'autres rédactions bien entendu.

Messieurs Szafran et Domenach, en particulier, semblent ne jamais s'éloigner de la capitale et par conséquent, ignorer qu'il y a une France, et des français, hors de Paris intra muros...

Certains journalistes (je ne généralise pas, car dans cette profession, pour quelques uns d'entre eux, ce n'est pas facile du tout de vivre correctement de ce métier) se sont tellement embourgeoisés, ou "boboisés", qu'ils font désormais partie des élites. Peu de différences entre eux , et les hommes politiques, dans la manière d'appréhender la vie au quotidien.

Ils sont quelquefois à des années lumière des réalités du pays et j'ai remarqué, qu'ils ont bien souvent une méconnaissance totale de la vie quotidienne du citoyen lambda, ne se fréquentant qu'entre eux, mais également, de la vie de l'entreprise.

Comment peuvent-ils dont se poser les bonnes questions ou rédiger des papiers sur ces sujets, reflétant la réalité, dans ce cas ?

C'est la raison pour laquelle, j'apprécie tout particulièrement les journalistes qui continuent à vivre et à exercer leur profession, comme des journalistes, au sens initial du terme et comme autrefois, au temps où un journaliste était, un journaliste, tel que nous l'entendons. Et pas comme de nos jours, très souvent uniquement attiré, par "les paillettes", tout ce qui brille, le succès, la starisation, mélangeant tous les genres, etc....

Je crois que le contact avec le citoyen lambda, pour un journaliste, ne doit pas être rompu, sinon, le journaliste est trop coupé du monde.

Pour en revenir à ce blog, je trouve l'initiative de Laurent Bazin judicieuse et intelligente, car c'est de cette manière, en gardant un lien "avec l'extérieur", si ce terme peut convenir, que les rédactions pourront s'améliorer et aborder les problèmes qui nous concernent tous.

Je continue de croire que la presse et les média en général ont une influence indéniable, parfois négative, mais qui peut se transformer en quelque chose de positif et assurer une relation efficace entre le citoyen lambda et le politique, et par là même, travailler pour notre bien à tous.

J'en reviens aux magazines people, car je crois que c'est l'une des raisons pour laquelle je n'aime pas cette presse, presse qui me paraît inutile et destructrice, là où nous aurions besoin d'une presse constructive.

you2

Madmax, vous dites :


"You2, pourquoi souhaitez-vous que les hommes politiques mettent en place une véritable politique industrielle alors que vous constatez leur ignorance crasse concernant le fonctionnement d’une entreprise ?"

Là, c'est leur problème !

A eux de se débrouiller et de savoir s'entourer de personnes qui elles, connaissent le fonctionnement d'une entreprise.

Ce sont aux hommes politiques de donner les grandes lignes, et de prendre les mesures nécessaires ou qui s'imposent, non ?

C'est justement cela qui est sidérant, quand on occupe des postes de ce niveau là, d'ignorer à ce point comment fonctionne une entreprise. Certains remarques d'hommes politiques montrent à quel point, ils sont "à côté de la plaque" en la matière !

Christine Lagarde, bien qu'avocate de formation, semble mieux connaître cela, mais il est vrai qu'elle s'y intéresse de près, est à l'écoute, je crois, ouverte aux conseils et absolument pas réfractaire à quoi que ce soit dans ce domaine.

Elle a quand même dirigé une énorme firme, connue mondialement, et qui plus est, aux Etats-Unis. Elle avait une vaste clientèle, donc sait ce qu'est une entreprise, et en connaît ses nombreux mécanismes.

you2

@ Madmax,

Vous ajoutez : "L’état n’a aucune légitimité dans le domaine économique"

Dans un monde idéal, ce serait sans doute différent, mais jusqu'à preuve de contraire, ce sont les politiques et l'Etat qui donnent le ton, non ? Le pouvoir, quel qu'il soit, n'appartient pas encore, et jusqu'à présent, au citoyen, si je ne m'abuse...

Alors il faut faire avec et faire en sorte, que malgré cet état de fait, cela n'empêche en rien la France de bien ou mieux se porter.

Gilbert Sorbier

Max, Il est trop facile d'appeler incohérent ce que l'on ne comprend pas, à moins d'être Mad.
Alors je préfère penser que je me suis mal exprimé. J'ai le privilège d'avoir dans mes connaissances 20 à 30 patrons, dont des "leader mondiaux" dans leur créneau industriel. Qu'ils soient de gauche ou de droite ou pour les plus sensés "en dehors du clivage". Ils sont unanimes à dénoncer une incitation fiscale à la thésaurisation et à l'inverse une dissuasion fiscale à l'embauche. A l'exception de l'éternel pourcentage de gens incapables de discerner l'avenir, tous dénoncent l'insupportable handicap que l'état impose à notre industrie, et le manque d'équité sociale dans les barêmes de taxation.
C'est un peu comme si aux jeux olympiques, vous obligiez les coureurs français à porter des semelles de plomb tout en exigeant qu'ils montent sur le podium !
Ce n'est pas une question de compétence économique de nos hommes politiques (ils n'en ont pas). Mais même eux peuvent comprendre qu'on ne gagne pas de courses avec des semelles de plomb, même eux peuvent comprendre que d'autres personnes sont plus aptes à transporter le plomb à l'autre bout du stade !
C'est une question de courage politique:
Vais-je OSER imposer notre survie ?
Margaret Thatcher l'a (mal) fait.
Qui, chez nous va (bien) le faire

you2


"C'est une question de courage politique:
Vais-je OSER imposer notre survie ?
Margaret Thatcher l'a (mal) fait.
Qui, chez nous va (bien) le faire"

tels sont vos propos, Gilbert.

Je les partage à 100 % !

Le COURAGE politique, c'est exactement ce qui nous manque et c'est la raison pour laquelle notre pays est dans l'état dans lequel il se trouve, qu'il souffre et est malade.

Tout à fait d'accord avec vous !


Gillou

Oui You2, Ils ne sont pas assez représentatifs, et je sais de quoi je parle, j'ai tellement de chose que je pourrais écrire un livre. Quand un patron il y a qq années vous octroient une augmentation et qu'après une grève vous perdez 2 % ce celle ci, moi j'ai l'impression que l'on se tire une balle dans le pied. Il n'y a pas de concertation entre le personnel et les représentants syndicaux d'une entreprise, si il y avait des votes secrets une très grosses parties des grèves n'auraient pas lieu. Il faut simplement se poser le question pourquoi nous n'avons que 8 % de travailleurs syndiqués ? Pourquoi il y a tant de défections ? Pourquoi le travailleur ou l'employé ne veut pas se syndiquer ? Voilà la question !!!

leon

heu! une adresse pour envoyer un petit chèque à ce monsieur qui doit être dans la précarité!!

you2


@ Gillou :
Mais Gillou, vos propos sont exacts.

Je vous cite " Il faut simplement se poser le question pourquoi nous n'avons que 8 % de travailleurs syndiqués ?"

C'est là la question, en effet. C'est là où réside le problème ? C'est là qu'il convient de se demander pourquoi ? Nous en avons tous une idée, non ?

@ Leon:

Votre humour est somme toute, particulier... mais chacun son humour, bien entendu. L'humour des uns n'est pas toujours l'humour des autres. Vous n'avez sans doute jamais rencontré de difficultés et je m'en réjouis, toutefois. C'est bien mieux ainsi.

Gillou

@ Leon, a qui voulez vous envoyer un petit chèque ? On pourrait peut être demander au CE d'EDF ?

laurent bazin

Je recevais il y a dix jours François chèrèque (CFDT) qui, avec Bernard Thibaud (CGT!!!) tentait d'imposer aux députés des elections au niveau local dans chaque entreprise pour tenter de sortir les syndicats de l'ornière de la non-représentativité.

Il était prèt à ouvrir le jeu à de nouvelles représentations, de nouveaux syndicats en sommes. Plus représentatif, ce qui, il en a convenu ne serait pas du luxe. Je l'ai senti (mais je peux me tromper) assez préoccupé par l'enjeu...

Je suis frappé de voir que la porte du parlement est restée close alors que ces propositions avaient été faites et adoptées (rapport Hadas-lebel) au conseil économique et social.

Qui verrouille quoi ?

côme

Un petit mot vite fait, en passant pour You2. Vous parlez de boites d'audit ou de conseil avec des salaires importants (et pourtant les 900.000 comme pallier haut est loin de la réalité). Mais savez-vous combien d'heures pas jour ces gens travaillent? Vous pensez sérieusement qu'ils ne bossent que 35 heures?

Vous dites : "des limites ont été largement dépassées et l'écart entre leur salaire et celui du salarié lambda est carrément impressionnant".

Vous montrez du doigts des salaires importants touchés par des gens qui, selon le principe de pyramide, sont payés chers car peu nombreux à avoir les compétences, l'énergie et la volonté d'être à ces postes.

J'avoue que je ne comprends pas ce principe qui voudrait qu'une personne gagnant beaucoup doive se sentir coupable. De qui se moque-t-on? J'ai certains amis qui ont des salaires trrrès importants, ils paient leurs impôt en France et sous beaucoup d'aspects, participent nettement plus que moi au fonctionnement économique de l'Etat.

M. Sorbier semble trouver cela louable de ne pas toucher plus de 3 fois plus que ses salariés, c'est un choix, mais selon moi ce n'est pas là que se situe le problème. Les salaires hauts ne sont pas le problèmes en France, ils générent de l'économie à tous les niveaux.

Pourquoi ne pas plutôt parler de d'inflation à réguler, "libéralisation du droit de travailler" au sein même de nos frontières françaises, de simplification d'aide à l'accès à l'entreprise, de micro crédits de l'Etat, de refonte des charges qui pèsent sur les entreprises...

Voilà je pense sincèrmeent que parler des gros salaires ne sert à rien... Juste à rien. Parlons des bas salaires ça oui, comment faire pour gagner plus, pour être protégé, pour être pris en charge afin de s'adapter etc...?

Stigmatiser les riches ça en rassure certains ici mais pendant que vous regarder passer les Rolls sur la route vous ne voyez pas le sdf contre le mur.

Voilà pourquoi le syndicalisme est mort en France parce qu'il ne propose plus rien depuis 25 ans. Il se contente de monter la garde comme un maton devant le coffre fort des acquis ancestraux dans un logique de lutte pervertie par le confort des bureaux de la cgt, fo et autre medef. Ah je ne dis pas qu'ils ne sont pa utiles à l'occasion pour la défense de certaines personnes qui en ont. Mais plus une seule idées ne coule de leur cervelle confite et déconfite.

Voilà, vive les gros salaires, vive les impôts, vive la République, vive la France... :D

côme

M. Bazin qui vérouille quoi? Ce n'est aps la bonne question ça... C'est un peu comme de démander qui est le bon et qui est le méchant...

Plus un royaume diminue plus on essaie de le protéger... Les syndicats aujourd'hui c'est ça... Trop occuper à défendre ce qui reste ils n'ont plus le temps de penser à autre chose. Sinon à vendre un peu plus de bière dans les manifestations pour renflouer les caisses.

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L'auteur

  • A 40 ans, je co-anime depuis deux ans la matinale d'i>TELE aux cotés de Nathalie Iannetta.

    Avant de rejoindre le groupe CANAL+, je présentais le 18/20 d'Europe 1 et "Question d'actu" sur LCI. Ancien correspondant de TF1 à Washington et à Jerusalem, j'ai commencé ma carrière par le reportage.