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jeudi 07 décembre 2006

Commentaires

côme

Merci de mettre les choses au clair. Ca donne un goût tout acide dans la gorge tout de même.

domi

Comme vous êtes salarié de cette chaîne, je comprends votre position. Merci à vous, Monsieur Bazin, pour votre franchise et pour cette information.

Vous savez, nous nous en doutions, mais en même temps, je n'en suis pas étonné, quant à moi....

Comme le dit Côme, cela laisse un goût plutôt amère dans la bouche...

Merci à nouveau à vous, Laurent Bazin, pour votre blog, et pour la liberté que vous y laissez .

Gilbert Sorbier

Cher Laurent BAZIN,
Merci de votre franchise, c'est devenu une denrée rare dont nous vous remercions.
Au sujet de la direction d'I>télé, c'est donc bien J.F. Kahn dans MARIANNE qui à raison de parler de main-mise sur l'information par une "bullocratie" à la solde des "copains" de Thierry Breton et donc de l'UMP de Nicolas Sarkozy.
Je suis ravi d'avoir assisté "en direct"
à cette démonstration de censure qui en dit long sur ce qui arriverait aux libertés individuelles au cas ou ou notre "leader maximo" serait élu.

you2

Je crois, Gilbert, que ce n'est pas à "Maximo", comme vous dites, qu'il faut en vouloir, mais à un directeur (ou à une directrice de chaîne), qui ne parvient pas à garder son indépendance.

Car cela signifie aussi, que dès l'instant où en France quelqu'un donne un ordre, aussi démesuré soit-il, tout le monde est prêt à le suivre.

D'autant que je crois que Nicolas Sarkozy n'a donné aucune directive, mais que des directeurs (ou directrice de chaîne ou de presse ou autre) croient bon de s'autocensurer d'emblée, de peur de le decevoir (croient-ils...), ou penser pouvoir en tirer un jour, un quelconque bénéfice personnel.

Jonathan

Il est (pas fou) Sarkozy !

Nicolas Sarkozy n'était même pas présent dans l'hémicycle en début de semaine, lors du vote, par ses seuls députés UMP, de son projet de loi sur « la prévention de la délinquance ». En fait un arsenal répressif renforcé *, qui n'a pas grand-chose à voir avec de la prévention. La gauche et les Verts ont voté contre, l'UDF s'est abstenue. Comme d'habitude.

Absent de l'Assemblée, Nicolas Sarkozy n'en conserve pas moins toute la paternité de ce texte très controversé, qui doit encore passer au Sénat avant de revenir au Palais Bourbon début janvier. Mais il semble également en mesurer les risques électoraux, ce qui explique sa (relative) discrétion sur le sujet ces derniers jours.

Quand on rêve d'endosser l'habit présidentiel, et qu'on tente de faire accepter l'obscure notion de « rupture tranquille », il n'est évidemment pas très tentant de se contenter d'un costume de premier flic de France, de plus en plus étroit pour le candidat déclaré et bientôt poulain officiel de l'UMP. Car si c'est en chantre de la matraque que Nicolas Sarkozy a galvanisé ses troupes depuis 2002, le positionnement n'est pas très rassembleur en vue d'un deuxième tour à l'élection présidentielle.

Et c'est là toute l'équation, complexe, qu'il doit actuellement gérer. D'où les escapades sur le terrain du gaullisme social qui ont parfois ponctué ses derniers discours, le ton apaisé qu'il s'efforce de conserver depuis sa cinglante réponse à Michelle Alliot-Marie lors du dernier conseil national de l'UMP, ou encore sa volonté ouvertement affichée de ne pas polémiquer avec le PS alors qu'il fait dans le même temps monter ses porte-flingues au créneau.

Mais combien de temps pourra tenir celui dont le meilleur surnom reste « speedy Sarkozy » ? Car les nerfs de l'intéressé ont mauvaise réputation. Brutal dans le combat politique, Nicolas Sarkozy en a jusque-là fait un atout, sur le registre : j'enfonce les portes, je rentre dedans. Et Dominique de Villepin a beau affirmer que la France a envie qu'on la prenne (Franz-Olivier Giesbert rapporte l'anecdote dans La tragédie du Président), pas sûr qu'elle souhaite se faire « rentrer dedans ».

Nicolas Sarkozy l'a bien compris. D'autant qu'en face, Ségolène Royal est, elle, jugée « rassurante » par les Français quand lui inquiète de plus en plus largement. Les troupes de l'UMP sont certes gonflées à bloc, mais 300.000 adhérents ne sont pas les Français. Même chose au PS, même si indéniablement, le mouvement a changé de camp. Et si depuis la désignation de son adversaire socialiste, le doute s'était installé dans la tête du candidat favori de la droite ? Affronter les (trop) chevronnés, et si peu imprévisibles, Fabius ou DSK aurait sans doute été une sinécure pour l'actuel ministre de l'Intérieur. Les cartes sont rebattues, et l'élu attendu pourrait ne pas être au rendez-vous qu'il s'était fixé en se rasant. Tout sauf Sarko, j'aime pas trop, je préfère tous avec Ségo !

PS : et sinon merci pour votre franchise cher Laurent Bazin. Car autant la nouvelle de votre "censure" (c'est le mot non ?) est inquiétante, autant votre liberté de la commenter est réjouissante !

you2

D'accord avec le post scriptum de Jonathan au sujet de Laurent Bazin, mais pas sur le reste. Peut-être que Ségolène Royal vous rassure, moi, pas, bien au contraire, elle m'inquiète. Comme quoi !

Gilbert Sorbier

Cher Monsieur BAZIN,
Bonne interview du trés rusé Bourlanges, qui a bien du mal à appeler un Chat:
un chat.

Voilà ce que j'avais écrit avant que nous ne prenions connaissance de la censure de votre direction:

Cher Laurent Bazin,
Voici le post que j’avais préparé pour votre extraordinaire article à propos de votre déjeuner avec Nicolas plutôt flatteur pour lui et je ne veux pas croire qu’il s’agit d’une censure qui serait un sacré coup porté à la crédibilité de Mr SARKOZY, en tous cas pour les gens ayant un minimum de sens moral :

Comme Nicolas, j’étais du genre petit teigneux toujours prêt se battre, super actif et devenant régulièrement le « patron de la classe ». Il y a trois ans, bien que me définissant plutôt comme un « Radical » dans la grande tradition de Joseph Caillot et de Mendès-France, je suis devenu SARKOZYSTE. Comme Malek Boutih au PS, je pensais que les mineurs qui foutaient le feu aux bagnoles, n’étaient pas des « jeunes défavorisés », mais avant tout des délinquants, et j’approuvais la « Karchérisation » des racailles, qui pourrissent avant tout la vie de leur famille et de leurs voisins. Son dialogue avec Daril Boubakeur me paraissait constructif et son désir sincère de rénovation de la justice et de la police indispensable. Bref ! J’étais séduit par son activisme, son coté « ordre, libéralisme, mérite et justice » et par son franc-parler.
Au cours de cette année 2006, Nicolas a commencé à préciser sa pensée politique :
1° Construction de mosquées au frais du contribuable. Je sais qu’il est urgent de renvoyer les Imams à la solde de Pays étrangers chez eux, mais il y a tellement de bâtiments désaffectés qui pourraient être réhabilités !
2° Remise en cause de la laïcité par la loi de 1905.
3° Allégeance à la politique étrangère de guerre en Irak et pro-Likoud de BUSH.
4° Continuité d’une politique fiscale d’allègement d’impôts pour les plus riches.

Mon attitude politique n’est pas de considérer que l’électeur doit s’aligner sur un programme. Mais que c’est au programme de correspondre à l’attente de la politique de l’électeur et les 4 options précitées sont diamétralement opposées aux miennes. De plus il existe une attitude humaine essentielle, une hygiène morale qui consiste à accorder ses actes à ses paroles et nous attendons toujours qu’après 4 ans ½ de pouvoir Nicolas
J’attends avant tout que les archaïques lois socio-fiscales anti travail qui tuent notre économie soient éradiquées et que l’énorme gâchis du « mille-feuille » régional soit éliminé.

Aucun candidat n’ayant encore précisé ses vues sur ces sujets cruciaux qui permettraient de dégager les 100 milliards nécessaires au redressement de la France, je peux dire que pour le moment l’option SARKOZY n’est plus mon 1er choix.

Gilbert Sorbier

You2,
Ce que dit Laurent Bazin lui même dans son 2ème post de ce matin est une démonstration parfaite de ce que je dis. Mais peut-être ne l'aviez vous pas encore lu. J'espère que vous serez le premier, avec moi, à me confirmer que vous ne faites pas partie de ceux qui trouvent drôle de justifier en permanence l'injustifiable, comme Bush qui trouve encore aujourd'hui le moyen de justifier ses 100.000 morts en IRAK.

Pascal L.

Ah Gilbert, Gilbert... Comme j'aimerais être aussi catégorique que vous !!! Malheureusement, j'ai bien peur que nous ne soyons tous obligés de voter pour le candidat qui nous semblera être "le moins pire" au vu de nos attentes personnelles que nous semblons être les seuls (dans ce blog et ailleurs) à vraiment écouter !

you2

Je vous le confirme, Gilbert, je ne suis pas de ceux qui disent que l'administration Bush est parfaite, concernant l'IRAK, en particulier et tout le monde s'accorde pour le dire.

J'espère ne pas vous décevoir, malgré tout, en disant que je ne partage pas intégralement votre analyse concernant Nicolas Sarkozy . Mes propos seraient plus modérés, moins tranchants, ou moins réducteurs, dirons nous, que certains des vôtres.

Votre avis m'intéresse, néanmoins.

Gilbert Sorbier

Côme et Pascal,
Alors c'est moi qui dit seulement que Nicolas n'est plus ma 1ère option (en tous cas tant qu'il n'aura pas précisé son plan économique) qui suis catégorique !!!!!!!!!
C'est moi qui dis qu'il n'est plus que ma 3ème option au premier tour et sur 7 ou 8 candidats, qui suis un extrèmiste !!!!!!
Bien sûr les groopies et les fans à vie de Le Pen, de Sarko ou de Ségolène vous paraissent plus rassurants.
J'espère que je me trompe en imaginant que peut-être pour vous la "NORME" est d'avoir un choix ferme et définitif sur tout !
Pascal, expliquez moi !
C'est nouveau, ça vient de sortir:
Achetez moi un choix OUVERT "catégorique", ou un choix "définitif" d'une grande largesse d'esprit !
Je crois, pour détendre l'atmosphère, que votre truc c'est comme le belge intelligent ou le suisse rapide, ça existe mais seulement dans les milieux autorisés.
A +

côme

"Débat souhaité, sans tabou. Langue de bois interdite, coups de gueules bienvenus..." Laurent Bazin

Que se passerait-t-il si par exemple M.Sorbier faisait un commentaire en collant le texte censuré par la direction d'Itélé, (car oui il l'a gardé, il est fort ce M.Sorbier)? La direction demanderait que ce commentaire soit tout de suite effacé. Alors je me demande si c'est bien nécessaire de laisser cette phrase de M.Bazin qui se veut être la philosophie de ce blog.

Je suis désolé de revenir sur le documentaire de Pierre Carles... Je ne voudrais pas être pénible! Toujours est-il que la question centrale de ce docu est : y-a-t-il des tabous dans les médias? Pour illustrer cela il propose à des journalistes de visionner une cassette dans laquelle on voit Toubon (alors ministre) et Mougeotte (TF1) discuter avant une interview du premier. Ils se tutoient et l'on voit Mougeotte faire du lobbying entre gens de bonne éducation. Ah il y a quelques têtes qui méritent d'être vus. Tous crient à l'infamie, disant qu'ils ont été piégés, que tout cela est hors contexte, que ce n'est pas pareil...

La question n'est pas vraiment de savoir si c'est bien ou mal... puisque ça existe et que c'est normal que des pouvoirs aussi puissants que média et politique soient en rapport (de force?) tout le temps.

Non la question qui me semble fondamentale c'est de savoir si oui ou non on peut en parler! M.Sorbier a raison de préciser que le texte de M.Bazin n'avait rien de bien méchant. Alors pourquoi autant de peur de la part d'Itélé?

Si comme le dit M.Bazin ces déjeuners ne peuvent en aucun cas influencer son jugement critique, si il y va (tout comme l'ensemble de la rédaction ) pour simplement pêcher des informations... Pourquoi tant de peur à dire aux lecteurs de ce blog : "Voilà on est aller manger avec Sarko, c'est du lobbying tout à fait claire, ça existe depuis des années mais je vais vous dire pourquoi, comment et surtout ce qu'on peut garder de ce genre de réunion."

Alors voyez comme le rapport média/politique est encore complétement tabou. Combien de gens visitent ce blog? Pas tant que ça surement. D'où vient la peur de la direction? Sont-ce les petites gens comme nous qui en sommes à l'origine? Est-ce de l'arrogance : "de toute façon ils ne comprendraient pas tout l'intérêt que peut avoir ce type de rencontre"?

Proposez d'autres solutions car dans les deux cas j'avoue être assez choqué. Est-ce que pour autant je crie au complot? Non pas du tout et je suis désolé mais émettre des réserves sur la déontologie des journalistes est tout aussi civique que d'émettre des doutes sur certains politiciens.

Les journalistes ont un vrai pouvoir et plus encore les groupes qui les emploient. Il n'y a pas de journaliste lambda, ils ont une force de frappe qui dépasse de loin celle de M. Tout le monde. Entre la déontologie, la chaine, le groupe, les politiciens je crois que ça fait beaucoup de chaises pour une seule paire de fesses. Tout est question de compromis mais surtout de franchise pour éviter la compromission. Un déjeuner au ministère n'est pas de la compromission, que la direction demande à ce que soit enlevée la chronique le devient.

Il ne faut pas s'étonner du manque de confiance des français envers vous M.Bazin, (représentant ici de la totalité des médias :)). On ne peut pas d'une part dire que tout est clair et en même temps boucher tous les trous de serrure (comme ce blog) par lesquels on peut parfois appréhender les choses sous un autre angle. Alors je vous retourne vos propos n'est-ce pas justement cette façon de faire qui permet à des Le Pen d'entretenir leur bonne vieille théorie du complot permanent?

Voilà c'était mon coup de gueule. En plus je fini par Le Pen et je me dis à moi-même : "finir par Le Pen c'est facile et pas très sport" :)

Pascal L.

Qui a dit que j'avais un choix définitif et que j'allais voter pour Sarkozy, Royal, Bayrou ou autre ? Il y a un stade où soit on vote pour le candidat qui "vous" représente (et alors on ne vote pour personne), soit on vote pour celui qui semble correspondre le mieux à ce que vous attendez. Et ce n'est pas forcément Sarkozy ou Royal, loin de là !

A-propos de Bayrou par exemple, qui me séduit par certains aspects de son discours, je me pose quand même des questions qui m'inquiètent. En disant grosso modo qu'il faut dépasser le clivage traditionnel et qu'il existe des gens de qualité à Gauche comme à Droite, Bayrou qui n'a a priori aucune chance d'être élu (sauf disparition de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal) ne cherche-t-il pas aussi, quelque part, à mieux préparer son avenir (et non pas le nôtre) ? A voir !

Dans le même ordre d'idées, je pense que DSK et Fabius ont commis une grave erreur de carrière en se lançant dans une course contre une Ségolène Royal qui apparaît simplement sympathique (sans que la question de sa compétence soit seulement envisagée) aux yeux de nombreux Français.

Stratégiquement, le moment était idéal pour (enfin) quitter le P.S. et apporter un vrai de renouveau dans la Gauche et dans la vie politique française.

Si Sarkozy gagne, Fabius et DSK en porteront "aussi" la responsabilité, incapables qu'ils ont été de vraiment s'opposer à la machine Hollande. Avaient-ils seulement envie de devenir Président ? Pour moi il est évident que non !

Le drame de cette Présidentielle à mes yeux, c'est que personne ne veut vraiment être Président... mais que tout le monde veut bien de la fonction !!!

Gilbert Sorbier

Mon cher Pascal,
Yoopye, sur l'autre message de Laurent Bazin, je vous confirme que nous sommes d'accord. Incroyable non ?

côme

(M.Sorbier... si mon choix était fait vous l'auriez déjà deviné... 'zêtes pas croyable vous ;))

Pascal L.

Oui, et comme nous sommes d'accord sur un premier point je vous propose d'entâmer un cahier de doléances que nous soumettrons aux candidats ! :)

Gilbert Sorbier

Pascal,
Je vous fais mes excuses d'avoir mal interpreté vos propos. Pour ce que vous venez de dire sur Bayrou, ça me va.
Je serais moins fan que vous de Fabius et DSK, que (moi personnellement) je n'ai jamais vu faire des miracles quand ils étaient aux affaires (compte tenu de la croissance Européenne de l'époque).
Et surtout que j'ai vu complètement OUBLIER le monde du travail, des PME, des TPE: ces "sales pauvres" dont les "éléphants" n'ont jamais rien eu à f....

Gilbert Sorbier

Côme,
C'est pas Le pen ?
NON je plaisante, à propos j'aime bien aussi Nicolas Dupont-Aignant qui est assez proche de Chevènement dans son discours.
Je me demande pourquoi il est à l'UMP, ce Gaulliste de Gauche.
Côme........ attention ne me dîtes pas NON, juste pour me contredire !

Gilbert Sorbier

Côme,
C'est pas Le pen ?
NON je plaisante, à propos j'aime bien aussi Nicolas Dupont-Aignant qui est assez proche de Chevènement dans son discours.
Je me demande pourquoi il est à l'UMP, ce Gaulliste de Gauche.
Côme........ attention ne me dîtes pas NON, juste pour me contredire !

Gilbert Sorbier

Côme,
C'est pas Le pen ?
NON je plaisante, à propos j'aime bien aussi Nicolas Dupont-Aignant qui est assez proche de Chevènement dans son discours.
Je me demande pourquoi il est à l'UMP, ce Gaulliste de Gauche.
Côme........ attention ne me dîtes pas NON, juste pour me contredire !

Pascal L.

Bah, je ne suis pas fan de Fabius et de DSK mais je pense qu'un peu de "courage" aurait été le bienvenu dans cette élection... Sans doute mon côté éternel naïf.

côme

(ce n'est pas trop en rapport avec le sujet initial de M.Bazin mais bon : j'étais sûr qu'il vous plaisait Dupont-Aignant... Un gars qui dit (hier dans NPPM de S.Etienne) ne pas avoir fait son choix entre Sarkozy et Royal lors d'un deuxième tour éventuel... Je pense que c'est du foutage de visage. Faut pas confondre ouverture d'esprit et racolage de michetons. Sinon oui il a de bonnes idées... comme tout le monde serais-je tenter de dire... histoire de vous énerver!)

domi

Une nouvelle fois, Côme, je partage votre analyse à 100 % !

C'est en effet cette peur, dont vous parlez, qui donne du crédit à Le Pen, qui ne cesse de monter (malheureusement) dans les sondages.

Pourquoi tant de peur, de la part de la direction de itélé, qu'un tel article soit diffusé...

Je crois que c'est ce genre d'attitude, qui fait que les médias sont perçus comme ils le sont actuellement, à savoir, mal.

Ce ne sont pas les journalistes à proprement parler, qui sont à blamer, mais la manière dont ils sont dirigés. Où sont les rédacteurs en chef, les directeurs de télé ou de la presse, qui autrefois faisaient confiance dans leur équipe et leur laissaient la liberté de dire ou de ne pas dire, de choisir, de réfléchir et de penser.

A force de censurer de cette façon, on aboutira à n'avoir que du journalisme insipide, tuant toute initiative, fonctionnarisant les journalistes, les rendant ternes et frileux.

C'est une manière de niveler par le bas, et il ne faut pas s'étonner après, que la presse soit en perte de vitesse, mais aussi que dans la jeune génération des journalistes, qu' uniquement quelques-uns (véritablement très peu), se démarquent.

Ces mêmes dirigeants, font de leurs journalistes, des moutons et c'est attristant...

Syl

Nous sommes quelques-uns à avoir gardé le texte de Laurent Bazin, au sujet du déjeuner, hormis Gilbert Sorbier, et je rejoins bien volontiers Côme dans ses propos.

Me2

Ho! Oui Côme, une nouvelle fois je partage tout ce que vous dîtes, avec You 2 également d'ailleurs.

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L'auteur

  • A 40 ans, je co-anime depuis deux ans la matinale d'i>TELE aux cotés de Nathalie Iannetta.

    Avant de rejoindre le groupe CANAL+, je présentais le 18/20 d'Europe 1 et "Question d'actu" sur LCI. Ancien correspondant de TF1 à Washington et à Jerusalem, j'ai commencé ma carrière par le reportage.